AUFRUF AN DIE SCHWEIZERISCHE NATIONALBANK AN DER JAHRESVERSAMMLUNG VON CHEVRON

Stop TiSA schliesst sich mehreren grossen NGO’s und Vereinigungen an, um von der Nationalbank zu verlangen, sich an der Jahresversammlung von Chevron Corporation in den USA, am 31.Mai 2017,  für den Schutz von Umwelt und Menschenrechte einzusetzen.

Konzerne müssen ethische Normen respektieren!
http://www.multiwatch.ch/cm_data/125.JPG

Unterzeichner Organisationen (24.05.2017):
Klima-Allianz Schweiz, AAA+ (Assemblée des actionnaires actifs positifs), Amnesty International-Schweiz, ASK (Arbeitgruppe Schweiz-Columbien), Attac-Schweiz, CADTM Schweiz, CSSR (Centrale sanitaire suisse romande), CETIM (Centre Europe-Tiers-monde), Fossil Free Schweiz, Klima-Grosseltern-Schweiz, Greenpeace-Schweiz, Comundo, Weltmarsch der Frauen-Schweiz, Medicus Mundi Schweiz, Multiwatch, GfbV (Gesellschaft für bedrohte Völker) – Schweiz, Solifonds, Stop TiSA Schweiz, Uniterre.

Appel à la BNS pour un engagement lors de l’AG de Chevron

Stop TiSA s’associe à de grandes ONG et associations pour demander à la Banque Nationale Suisse d’intervenir lors de l’Assemblée Générale de Chevron, le 31 mai 2017, pour un engagement en faveur de l’environnement et des droits humains.

Les multinationales doivent se plier aux normes éthiques !

http://www.multiwatch.ch/cm_data/125.JPG

Cet appel a été signé par un large éventail d’organisations œuvrant dans des domaines divers comme la protection du climat, des droits humains, la responsabilité des entreprises multinationales, la protection des peuples indigènes, le respect des droits de générations futures, des droits des travailleurs, du droit à la santé,

Voir: http://www.cetim.ch/chevron-appel-la-bns/

Signatures (au 24 mai 2017) :
Alliance climatique Suisse, AAA+ (Assemblée des actionnaires actifs positifs), Amnesty International-Suisse, ASK (Groupe de travail Suisse-Colombie), Attac – Suisse, CADTM, CSSR (Centrale sanitaire suisse romande), CETIM (Centre Europe-Tiers-monde), Fossil Free Suisse, Grands-parents pour le climat – Suisse, Greenpeace – Suisse, Comundo, Marche mondiale des femmes-Suisse, Medicus Mundi – Suisse, Multiwatch, SPM (Société pour les peuples menacés) – Suisse, Solifonds, Stop TiSA – Suisse, Uniterre.

Pavoisement du Pont du Mont-Blanc à Genève – Communiqué de presse du 13 avril 2017

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Cette semaine, le Comité Stop TiSA a obtenu, avec beaucoup de joie, la pose par la Ville de Genève de 8 drapeaux sur le pont du Mont-Blanc. Ces drapeaux dénoncent le traité TiSA (« Trade in Services Agreement », soit en français « Accord sur le Commerce des Services »).

Nous rappelons que les communes suivantes ont voté des résolutions contre TiSA : La Ville de Genève, Carouge, Plan-les-Ouates, Puplinge, Grand-Saconnex et Meinier. A celles-ci s’ajoute le Grand Conseil du Canton de Genève. Aujourd’hui, nous relançons les communes qui ne se sont pas encore prononcées. Nous incitons également les communes déclarées ZONE HORS TiSA de l’indiquer par un écriteau complémentaire à l’entrée de leur localité. Pour la Ville de Genève et Carouge, la démarche est en cours.
TiSA est un traité en cours de négociation à Genève depuis janvier 2012, entre 50 pays.

Ce traité est un danger pour les services publics, qui seraient en concurrence directe avec les grandes multinationales des services, celles qui ont comme seule motivation le profit maximal. Il y a un risque déplorable d’«ubérisation» progressive de toute la société.

Rappelons-nous le conflit entre Uber et les taxis genevois, non résolu pour l’instant. Pierre Maudet (Conseiller d’Etat chargé de l’économie) institutionnalise des conditions de travail précaires pour les chauffeurs Uber, et en cascade, pour les chauffeurs de taxi. C’est le conflit des institutions publiques, ayant des normes de travail et de qualité, contre la jungle des prestations aux mains des multinationales privées à des fins exclusivement lucratives.

L’éducation, la santé, les transports, les services industriels, la poste, la police doivent rester en mains publiques pour assurer un service égalitaire, un service véritablement destiné aux citoyens. C’est pourquoi il faut refuser TiSA.

Les négociations sont actuellement au point mort, dans l’attente du positionnement de Donald Trump. La pression de la société civile et du monde politique contre TiSA est plus que jamais nécessaire. En effet, en cas de reprise des négociations, les dates de signature pourraient tout à coup devenir imminentes.

Guillaume Barazzone avait refusé la pose des drapeaux le 4 décembre 2016, lors de la manifestation internationale STOP TiSA, au motif qu’un organisme onusien (ONUSIDA) l’avait demandé avant nous.

Il affirme tout à coup que l’affaire est « trop politique », comme si les drapeaux pour les « grands salons » genevois, les événements sportifs, les congrès internationaux ou encore pour la lutte contre la torture n’étaient pas également une forme de position politique. Heureusement, les autres élus ont soutenu avec vigueur ce pavoisement du Pont du Mont-Blanc, en particulier Sandrine Salerno, Sami Kanaan et Alfonso Gomez qui s’expriment dans ce sens dans 20 minutes, nous les remercions ici.

Pour le Comité genevois Stop TiSA,
Chloé Frammery,
Michel Pomatto,
Gérard Scheller.